Bonjours à tous!  posté le samedi 02 août 2008 10:57

Blog de cochinelleyaoi :Entre stars, Bonjours à tous!

Bienvenue.

Alors ici, vous êtes entré(e)s dans l'univers des yaoïstes, alors prennez garde ( où alors fermez la porte. )

Je ne poste pratiquement jamais, car autant j'aime écrire, le fait de me fixer un délais pour publier me contrarie. Donc je pense qu'il est préférable que je les finissent avant... Histoire que vous aiyez au moins une fiction dans son intégralité.

Si vous êtes interressé(e)s, j'ai aussi un nom sur Fanfiction, contactez-moi dans ce cas.

 

Entre stars, je pense que c'est devenu un peu trop désuet ( sans blague ) alors même si ma nouvelle version était mieux, je pense pas que je vais la continuer...

Après, j'ai plein de petites histoires en route, reste à savoir quand je les finirais...

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Histoire courte.  (one-shot) posté le mardi 05 août 2008 17:16

Blog de cochinelleyaoi :Entre stars, Histoire courte.

Petite fiction en plus, écrite il y a plus d'un ans, et écrite sur un coup de tête, après avoir lue une histoire basée sur le suicide. Pas très long, pour sûr, mais étant donné qu'il s'agit de la première 'Chose' que je parviens réellement à finir, je voulais vous la faire partager. Bonne lecture!

    Entouré de notre groupe d'amis, je te regarde, une nouvelle fois. Ton petit-ami me lance un regard noir et je détourne la tête. Comme toujours, tu m'ignore. Tu penses peut-être que cela va atténuer ma douleur? Malheureusement, tu te trompes. J'ai toujours mal. Et ça me tue. J'espère que se soir, ma peine ne sera plus. Tu n'aura plus à me supporter et ton copain sera enfin libéré de ma détestable présence.

    Au fond, j'ai des difficultés à supporter le fait que personne n'aura su combien je souffrais. J'ai fais des tentatives de suicide, personne ne s'en est alarmé. Je me coupe toujours, mon poignet a de suffisantes preuves. Mais je cache mes plaies. Physiques... Et mentales. Effectivement, j'ai toujours eu l'air de profiter de ma vie. Est-ce vraiment le cas? Non.

    C'est horrible de t'aimer. Je te déteste pour ça. Un amour non-réciproque, y-a-t-il autre chose de pire? Je t'aime. En faite, tu ne m'as jamais pris au sérieux. Je t'ai avoué mon attirance pour toi au mauvais moment. Tu as cru et penses toujours que ce n'est qu'une passe passagère.

    Je respire plus en sachant que dès-demain, je serai libre. Libre de ton emprise. Mon dévolu sur toi n'a été que bêtise.

    Une envie me prend. Gratter mes plaies, qui s'étendent sur mon avant-bras. J'ai mal, et j'ai peur ne ne pas résister. C'est terrible, parce-que plus j'y pense, plus ça me démange. Je me lève et prétexte le devoir des besoins naturels. Je ris, et je suis le seul à savoir combien il sonne faux. Je file vers la salle de bain, et je sens mes larmes couler. Entrant à l'intérieur, je remonte vivement la manche de ma chemise et laisse saigner ces trous béants. Je me sens vivant. La douleur est-elle vraiment le seul moyen? Pour moi, oui. Je ne pourrais jamais ne plus t'aimer. Les perles salées entrent dans ma bouche et coulent sur mon menton, jusqu'à s'écraser sur le sol. Pareil aux gouttes de sang. La lame de rasoir jeté sur le lavabo prend place dans ma main. Je m'effondre. Finalement, attendre se soir est trop difficile pour moi. J'ai mal. Ma respiration se coupe, mais je n'en ai pas conscience. Le sang coule trop abondamment. J'aurais du rester avec vous. Cela aurait sûrement retardé ma mort de plusieurs heures. J'aurais du ne jamais te rencontrer. Qui sait, j'aurais peut-être été heureux? Non... Vivre sans avoir croisé ton chemin... Impossible.

    Dieu que je te hais. Mais qu'est-ce que je t'aime. En prenant trop difficilement une bouffée d'air, la porte s'ouvre.

    Toi. Tu ne bouges pas, tu me regardes avec incompréhension. Puis, à mon grand étonnement, tu t'affoles. Tu trembles, ça se voit. Tu cries aux autres d'appeler une ambulance, il me semble. Un goût amer envahit ma bouche. Du sang? Probablement. Ta meilleure amie apparaît à tes côtés et se met à hurler. Dans, ma tête, je ris vaguement. Je n'aurais jamais pu penser que ma mort pourrait avoir cet effet. Ton petit ami, arrivé à l'instant, me lance un regard de dédain. Mais je perçois la peur dans ses iris sombres. La peur de quoi? Je n'arrive pas à comprendre. Plus je réfléchis, plus je me sens divaguer. Puis je sombre lentement dans l'inconscience.

    Suis-je enfin libéré de ma souffrance?

 

    J'entends des voix autour de moi. A qui appartiennent-elles? Il me semblent entendre la tienne. Ma respiration se fait entendre. Où suis-je? Un tuyau dans la bouche m'aide à respirer. Je suis surement dans un hôpital. J'ouvre les yeux, et la lumière m'illumine. Quelqu'un est à mes côtés. Une infirmière. Elle m'explique que je ne dois pas parler, que je suis encore trop faible. L'appareil dans ma bouche et mon nez m'est indispensable. Puis elle me demande si je veux voir du monde. Elle me dit que mes parents sont présents, puis rajoute ton prénom et celui de ta meilleure amie. Mon cœur s'emballe. J'acquiesce doucement, hochant la tête. Trois personnes entrent. Mon père, ma mère, mon frère. Mes parents ne m'aiment pas. Ni mon frère d'ailleurs. Celui-ci ferme la porte, devant toi, que j'aperçois avec une douleur que je connais.

    Mes parents me regardent. Ils ne sourient pas, et ne sont sûrement pas heureux de me voir vivant. Mon père lance un «pourquoi» retentissant. Ce seul mot est emplit d'un effroyable mépris. Je ne répond pas. En même temps, je ne peux pas. Je tourne la tête vers la fenêtre. Je pense à toi. Je n'écoute plus cette famille d'égoïste à laquelle j'appartiens.

    Et... Je ne suis pas mort.

    Combien de temps est passé après mon suicide... inachevée?

    Ma mère s'énerve et sort en claquant la porte. Mon père dit qu'il regrette de m'avoir eu pour fils. Mon frère part sans rien dire. J'ai beau dire que je suis insensible à leurs terribles remarques, j'ai mal. Et je pleure de nouveau.

    Tu entres. A en voir ton regard et celle de ton amie, je dirais que vous avez tout entendu.

    Tu te jettes sur moi et m'enlace en marmonnant un «idiot!». Mon cœur bat si fort que j'ai peur que tu l'entendes. Puis tu relèves doucement ma tête.

«Je t'aime.» Murmures-tu.

 

 

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Deuxième histoire courte.  (one-shot) posté le mardi 16 septembre 2008 18:51

Blog de cochinelleyaoi :Entre stars, Deuxième histoire courte.

 

     Ma main trace délicatement les traits fins de ton visage. Je ne sais pas vraiment quel sentiment tu éprouves pour moi. Est-ce réellement de l'amour?

Non... Je ne pense pas. tu ne m'aimes pas. Tu aimes quelqu'un d'autre.

Cette personne... Je sais probablement de qui il s'agit.

Oh, même, je n'ai aucun doute.

Je suis seulement une copie, un sosie de celui qui t'as enfermé dans sa cage.

Comme tout les autres qu'il a conquit, je suppose.

Et c'est à ce moment là que je peux vraiment le detester.

Mon frère... Jumeau de surcoit. Qui aura fait de ma vie un enfer. Tu pourras toujours dire que tu m'aimes. Mais pendant l'acte, ce n'est pas mon prènom que tu cris. Je t'avais pardonné. Une fois. La suivante, je l'ai fait par réel amour. Mais maintenant... Je ne peux rien tirer.

Mon frère m'aura tout pris. Je ne serais jamais heureux, lui à mes côtés. Je me lève doucement. Je ne te réveille pas. J'enfile mes vêtements à la hâte et sors de chez toi.

Il fait froid, et je regrette de ne pas avoir pris ma voiture ce soir-là. Je marche. Lentement, doucement, ressassant de douloureuses pensées.

La vie ne m'a jamais sourit.

Et d'ailleurs, je sais déjà qu'elle ne me souriera jamais.

Ce soir là, ma vie s'écroule définitivement.

 

Une nuit en enfer.

Une longue descente vers la mort.

Et là, personne ne peut me réveiller de mes cauchemards.

Il sont réels.

 

J'ai appris à détester ce mot. Réel. Rien n'est réel. Tout et toujours tout est et sera éphémère.

Sauf pour la douleur, les choses les plus dure à supporter de la vie.

 

La mienne, de vie, sera courte. Je le sais.

Oh, ce n'est pas forcément instinctif.

Je vais les tuer. Le tuer et après, toi. Et après je mettrais une fin à ma souffrance perpétuelle.

Je souris d'avance.

Plus rien ne me déchirera mon coeur. Plus rien ne me fera verser des larmes.

Je ne compte même plus le nombres de ces goutelettes d'eau qui ont roulé sur mes joues.

 

Aujourd'hui est un jour de fête.

 

Je me dirige à pas rapide vers la grande maison de mon frère.

Lui, il aura tout réussit.

Le bonheur lui colle à la peau. Il me répulse, me dégoute vicéralement.

Dire que je le prenais autrefois pour un model des plus exemplaires...

Je grimace. Une envie de vomir me tord le ventre.

Je sonne à la porte.

C'est ma nièce qui ouvre.

 

La seule, avec sa mère, que j'épargnerais.

 

Je lui souris gentillement. Elle à l'air heureuse? Epanouie, comme je ne l'ai jamais été.

Je passe le pas de la porte.

Sa femme travaille. Sa fille part bientôt avec sa nourrice. Elle n'a que deux ans. Son avenir ne sera pas Lui.

 

Il a l'air comblé de me voir. Je réagis, comme toujours, hypocritement.

« Moi aussi, ça me fait plaisir de te voir... »

Si seulement il savait combien c'est faux.

Il revient de la cuisine, deux tasses de cafés à la main. Il s'assoit à coté de moi, tout en continuant de bavacher.

Je ne bois pas. Je me tourne lentement vers lui. Je ne prête plus pars à la conversation et il me regarde étrangement. Mes mains s'enssèrent autour de son cou. Je lui confis tout.

 

« Je ne t'ai jamais aimé. »

 

J'ai finalement eut le courage de faire la même chose avec toi.

J'ai hésité. Longtemps, longuement.

Je t'ai tout expliqué, dans ta lente agonie.

Je crois que... Tu regrettais. Tu regrettais de n'avoir pu m'aimer.

Tu te doutais que toi seul pouvait transformer mes cauchemards en rêve, ma descente en enfer en allée au paradis.

 

J'ai pleuré.

Parce que je ne sais plus si j'ai fais le bon choix.

Je me dirige vers ta salle de bain.

Je mourrais chez toi.

 

Et jamais je ne te rejoindrais.

Même si je t'aimais.

 

      Pix: D-gray man.

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Prologue. Ch 0.  ([ Nouvelle Version Entre Stars ]) posté le mardi 23 février 2010 22:27

Bon, bah voilà le petit résumé de début. Bon appétit.  

 

          C'est fou comme le temps passe vite. Hier encore, j'avais six ans. Bon, aujourd'hui, j'en ai vingt, et je vous l'accorde, je n'en suis pas malheureux. Qui donc n'apprécie pas ces années de jeunesses? Peu de gens, j'en suis certain. Enfin. Bon, on aura toujours quelques passes moins bonnes que d'autres, mais ça, c'est normal. Il y a toujours des moments difficiles à supporter; Les repas de famille, par exemple, et autres. Ma chose " délicate " à supporter, pour le moment, c'est cet immonde petit truc, que l'on appelle communément soeur. Par un malheureux concourt de circonstance, son lycée se trouve proche – Très proche – de mon appartement. Résultat, elle a tellement bassiné mes parents pour dormir chez moi en semaine, qu'elle a – Encore – Réussit à avoir ce qu'elle voulait. Bon, il faut avouer que c'est pas non plus invivable; elle est sympa, s'entend bien avec mes amis, est relativement calme, fait souvent la vaisselle et ne rechigne jamais pour faire à manger.

Il faut avouer que c'est quand même bien, d'avoir ça sous le bras.

Bref. Je m'éloigne – Évinçons le moment niais. Parce que figurez-vous que, cette très chère soeur – On ne peut décidément rien lui refuser – admire très fortement un groupe de musique, peu importe son nom, je ne m'en souviens pas. Enfin, par pur hasard, ledit groupe passe pas loin de notre chez nous, et, par pur hasard, elle a gagné deux des billets de concert via NRJ. Avec les pass pour les voir, attention.

Le truc, c'est que mes parents voulaient pas qu'elle y aille seule, ou du moins avec une amie. Et eux, sa musique de barbare, c'est pas comme si ça les intéressaient vraiment.

Et donc, devinez qui l'accompagne?

C'est Bibi.

 

Voilà. Aimez-vous?

 

Ps: Le prochain chapitre avance peu à peu, n'ayez crainte, je ne laisserais pas ce blog en plan pour le moment.

 

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Ch 1  ([ Nouvelle Version Entre Stars ]) posté le dimanche 28 février 2010 11:54

Voilà le Ch 1 de la nouvelle version de Entre Stars. 

J'espère qu'il vous plaira {#}.

 

- - - - - - - - - - 

 

          En ce moment même, Bibi conduit la voiture en rechignant. Parce que bon, quand je dis que c'est pas loin, c'est à une heure et demie environ. À mes côtés, ma soeur trépigne comme une écervelé – C'est fou la maturité qu'elle perd quand on parle de son groupe favori de musique. Bref.

Pour l'occasion, elle aura enfilé leur magnifique tee-shirt à leur effigie, sans oublier la casquette – Pathétique, si vous voulez mon avis. Quelle groupie... S'en est presque effrayant.

Étant – Enfin – arrivés à destination, la voiture garée – Bonjour le prix du parking – J'essaye de suivre du mieux que je peux Mme pressée. Elle m'agace, en ce moment, vous n'imaginez pas.

 

          En fait, c'était pas si mal que ça, ce concert. Bon, je n'ai pas changé d'avis sur le fait que ça braille. Mais en live, c'est plutôt intéressant ; Je suis relativement satisfait d'être venu, en fait. Ma soeur, elle, piaffe toujours d'impatience. C'est vrai, nous allons maintenant dans la loge du groupe, étant donné que nous avons gagné les passes. Oh, je n'imagine pas comment la frangine va être. Elle va peut-être finir par se taire pendant quelques minutes – C'est un moulin à parole, cette nana, c'est impressionnant.

          « Hey, Eliot, dépêche-toi, par pitié ! »

          Oui, c'est bien mon nom. Un peu ridicule, si vous voulez mon opinion. Mais bon, c'est pas comme si j'allais changer de prénom, alors on fait avec. Puis bon, tant que je m'appelle pas Philibert ou Régis, tout va pour le mieux.

          « Ils vont pas s'envoler, tes idoles... »

          Pauvre fanatique. Elle n'est pas aidée par la nature elle. M'enfin. Nous sortons nos passes et nous voilà entré. Ah, sacrilège. Si ma soeur pouvait toujours être aussi silencieuse... Elle est tout tendue, maintenant ; Elle stresse. La pauvre... Je la plains. Assis dans une espèce de salon – Bon sang, quelle classe, je devrais penser à devenir riche, rien que pour le mobilier de ce truc – se trouve les cinq bougres du groupe – Ne me demandez pas leur nom et quels rôles ils ont dans la clique, ça sert à rien.

          « Hi guys ! »

          Ah, finalement ma soeur n'était pas inquiète à l'idée de les rencontrer. Merde alors.

          « Salut.

          - My name is Ariadne. He's Eliot. »

           À mon pur et simple avis, je pense me débrouiller assez bien en anglais pour me présenter tout seul. Enfin, si ça peut lui faire plaisir... Dans tous les cas, ils ont une prestance incroyable, et il est difficile de leur trouver un défaut physique.

          « Enchanté, nous répond... – le bassiste, me mime la frangine avec ses lèvres – je suppose que nous n'avons pas besoin de se présenter... Nous parlons tous français. »

          Ce mec dispose d'un rictus tout-à fait horripilant mais qui, paradoxalement, me fait sourire. Ma soeur a rosit, se sentant légèrement stupide. Merci mec, c'est sympa. J'ai à présent beaucoup d'estime pour toi, mais bon, il n'empêche que je ne sais toujours pas qui tu es et qui sont les autres. Sacrilège. Nous nous installons tranquillement sur les fauteuil – Des divinités, un vrai confort ces trucs-là – Ariadne entre Lee – Seule fille du groupe; Pas difficile à retenir – et le guitariste n°2, moi entre... Le bassiste et le chanteur. Leurs noms, je ne m'en souviens plus. Ah, tant pis. Enfin, ça n'empêche que maintenant je me sens un peu bêta. Bon, autant se lancer tout de suite, le silence n'a jamais fait de bien à personne.

          « Heu... Je commence, J'ai seulement amenée ma frangine à votre concert et je ne vous connais pas vraiment. Enfin, disons que la présentation est plutôt nécessaire... »

          Les quatre du groupe ont un sourire avant de se présenter.

          « Lee – Se désigne la nana – Gaël – Le chanteur – Jude – Le mec qui s'est gaussé de ma soeur – Et Neal – L'autre guitariste.

          - Ah, Ok. »

          Bon, autant les détailler au mieux, je pourrais ensuite me vanter de savoir les reconnaître. La fille est habillée d'une minuscule robe noire, ses cheveux sont blond platine et elle porte un rouge-à-lèvre extrêmement voyant. Elle doit être grande, vu la taille de ses jambes. Niveau discrétion, c'est le pied. Le bassiste a les cheveux bruns, dans le même style de la fille – Bon, évidemment, il ne porte ni de mini jupe, ni de rouge à lèvre. Neal et Gaël sont blonds tous les deux. Jeans délavés, chemise noire, blanche et vestes noires pour eux. À côté, sans grande prestance, on ne nous voit pas. C'est impressionnant. Enfin, c'est probablement pour ça qu'ils sont connus partout dans le monde. Devrais penser à faire une carrière musicale, c'est plutôt pas mal en fait. Grande gloire. M'enfin... Tandis que Ariadne a engagé une inintéressante conversation sur tel ou tel CD, je m'enfonce dans le fauteuil en poussant un soupir de bien-être. C'est vraiment pas la peine de prendre part à la discussion, étant donné que je ne comprends rien de ce qu'ils disent. Ah... Je m'emmerde déjà. Ma soeur, en tant que bon moulin à parole, ne s'arrête plus et les autres l'écoutent avec attention. On peut dire qu'elle ne se sent pas inférieur à eux, dans tous les cas. Enfin, ils ne doivent pas être très vieux.

 

 

          Après deux heures passées avec eux – On ne peut pas dire que j'ai vraiment papoté, mais apparemment, ils ont vraiment apprécié la rencontre avec ma soeur. Résultat, étant donné qu'ils restent un peu ici – Et oui, nous n'habitons pas loin d'une très grande ville – ils veulent la revoir. Et donc, après avoir échangé les adresses – Mon adresse ! – numéros de téléphone et etc. Nous repartons. Eux rentrent dans leur hôtel de luxe, nous en voiture et le pire, avec une frangine toute guillerette, ce qui est franchement agaçant, étant donné que là je suis vraiment fatigué. Mon Dieux, elle n'a pas fini de m'en faire bouffer elle. Dire qu'on a une heure trente de route... Sacrilège. Je fais mine que j'écoute la frangine, sans quoi, elle va probablement s'énerver. Et croyez-moi, je préfère une soeur chiante mais jovial que sinistre, boudeuse et acide. Sans hésitation. Parce que dans ces cas-là, elle fait en sorte de te mettre aussi en colère, avec des remarques peu affectives, qui remuent bien là où ça fait mal. Mais de toute façon, cette fille est calculatrice et machiavélique. Dieu m'en préserve, je ne suis pas comme elle.

          « … Et Neal et Lee sont... Et... Et tu écoutes merde ? ! »

          Et voilà.

          « Donc, qu'est-ce qu'ont Neal et Lee ? »

          Elle me lance un regard furibond avant de croiser les bras et de ne plus rien dire.

Putain, je la déteste.

 

- - - - - - - - - -

Reviews?

Bises les gens!

 

 

Ps:  - Merci Sylphideland, ça fait très très très très plaisir {#}.   

(Genre je peux agrandir l'émoticone {#} .)

 

          - Lydie ; Merci Mme!  {#} (Ouai, Ariadne a un caraxtère spécial. Mais Eliot est enocre pire crois-moi. Après, je sais pas si j'arriverais à faire ressortir son caractère... {#} )

 

 

 

 

 

 

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