Accueil Date de création : 08/12/07 Dernière mise à jour : 08/09/09 22:00 / 5 articles publiés

Bonjours à tous!  posté le samedi 08 décembre 2007 13:20

Bienvenue à tous!

Ce que vous vous allez - Peut-être - lire est une histoire Yaoi. Yaoi, je ne doute pas que ce mot - Sublime mot - vous dit quelque chose. J'ajoute que certaines personnes n'y sont pas la bienvenue, et que dans ce cas, ils savent ce qu'ils ont à faire.

Je suis du genre - très - désordonnée, et 'Entres Stars' n'est, disons, pas régulièrement mise à jour... J'ai d'autre histoires en cours, mais non posté, et je me suis dis que c'était probablement mieux si je les finissaient avant... Histoire que vous aiyez au moins une fiction dans son intégralité.

L'écriture est une passion, mais pas la plus importante (On le remarque quand au manque de mise à jour sur ce blog... *Esquisse un sourire*)

Sinon, je vous remercie de jeter un coup d'oeil ici hein, et vous dis:

'GROS BISOUS!' 

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1er chapitre  (Entres stars) posté le samedi 08 décembre 2007 14:08

 

 

    « Quoi !?! C'est vrai !?! Tu as eu des places pour le concert !?!

Avec...

-Hey calmos l'hystérique! Oui, c'est vrai, demain soir, je vais voir les « Blacknights ».

-Putin... Le pot!

-J'ai pas fini! J'ai aussi des passes pour...

-Aller dans les loges! Non? »

Je soupire. Pourquoi elle et pas moi? Bof, j'ai jamais eu trop de chance, contrairement à elle.

Elle vient de gagner le concours de NRJ, vous savez? Celui qui est impossible à gagner? Enfin, depuis qu'elle a décidé d'y participer, c'était certain qu'elle le gagnerait...

Son nom? Julie. C'est ma meilleure amie depuis le bac à sable. Attention, c'est ma « Meilleure » amie, pas ma petite amie. Je l'aime beaucoup, et c'est réciproque, bien évidemment.

« Hey mollusque, rajoute Julie, c'est deux places, deux places! »

Oui je sais, mon amie me donne toujours des surnoms très sympathique... C'est...Quoi! Deux places!!

Je me met alors à crier dans mon portable:

« Alors je viens avec toi !?!

-Non, j'y vais avec le pape tiens! Mais bien sûr du con! Rooh... »

Elle ne me voit pas. Je suis planté comme un con au milieu de mon salon, les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte.

Je vais enfin les revoir! En concert!!

Pour vous, je vais vous faire un petit résumé.

Je m'appelle Allen et je suis fan de ce groupe. C'est un jeune groupe Américain composé de quatre personnes. Cayden, Kay, Keith et Jordan, qui font sans exception craquer toutes les filles qui en ont entendu parler. En même temps, les chanteur américain qui font fureur, y'a toujours plein de groupies partout.


Bon. Il faut bien que je me présente quand même.

Allen Herranz.

Mon physique? Je suis grand, mince, avec une peau claire, des cheveux mi-long bruns, et des grands yeux verts.

En résumé, autant dire que je suis assez beau, et que j'ai fais craquer pas mal de filles.

Je fais des études d'architectes d'intérieur, et je ne vis plus chez mes parents.

 

Je salue  Julie, et saute de joie sur mon canapé, en tant que l'immature que je suis. Demain soir, concert! Je trépigne d'impatience, excité comme une puce.

 -

    Le lendemain, à 8h du soir, après avoir passé plus d'une demi-heure à choisir un vêtement potable, et évidemment toute la journée à attendre impatiemment le début de la nuit, je me décide enfin à y aller.

-

Le concert était génial.

C'est tout ce qu'on peut dire. J'ai beau être allé les voir plusieurs fois, ils me sidèrent toujours autant. Je regarde les personnes autours de moi, un brin moqueur face aux filles qui pleurent, enlacées les unes aux autres, pleurant. Elles partent et ben pas moi, nananè...Hum. Où est donc passé ma maturité? Je pars en courant derrière Julie qui est partie avec les pass vers les loges. Les gardes du corps nous laissent passer. Bah croyez-moi, baraqués comme ça, y'a pas de risque pour que des groupies débarquent. Personne ne s'approche d'eux pour plus de... sécurité.

Arrivés devant les loges, un grand sourire aux lèvres, je m'apprête à toquer à la porte lorsqu'elle s'ouvre, laissant passer en trombe un jeune garçon, me bousculant.

Il ne fait pas parti du groupe. Et il pleure. Je m'en vais lui demander ce qui ne pas mais une autre personne arrive. Il s'agit du chanteur du groupe, Cayden. Ce dernier s'approche du jeune homme et déclare froidement, en anglais:

    « Je te l'avais dit Manu, non? Je ne suis pas le genre à rester plus de quelques jours avec des petites femmelettes comme toi. »

Ce qui a pour effet de faire éclater en sanglot ledit Manu. Il paraît très jeune, 16 ans à tout casser. Après les quelques mots extrêmement sympathiques du chanteur, le garçon partit aussi vite qu'il était apparut.

Et moi, évidemment, je dévisage furieusement Cayden. Parce que ça, c'est une des choses qui m'insupporte, vous ne savez même pas à quel point. Et il doit le sentir car il se tourne vers moi. Un air moqueur se dessine sur son visage après qu'il m'eut contemplé.

« Who are you? Je ne vous ai jamais vu dans le coin. »

Voyant que je m'apprête à lui hurler dessus, Julie intervient. Elle lui explique calmement que nous avons gagné des pass pour les rencontrer. Vous aurez remarqué que je suis très facilement irritable, que ce soit pour moi ou pour les autres.

« What's your name?

-Allen, je répond avec agacement, et - Je montre du doigt ma meilleure amie - Julie.

-Ok, venez. »

Il nous présente au reste du groupe, qui commentent avec amusement le moment où Manu est parti. Les « Une conquête de moins » ou « Dommage il était sympa » fusent de leurs bouches. Nous nous asseyons, un verre d'alcool à la main. Julie et moi parlons avec aisance l'anglais, donc la compréhension ne pose pas de problème et, me lassant de les écouter parler de choses qui me paraissent peu importantes, divague un peu.

Tout à coup, je hausse un sourcil. Cayden? Amour? Manu? Donc Cayden est gay? Ce dernier est superbe, avec des cheveux mi-long blonds, et des envoutants yeux gris. Il porte un jean gris délavé avec une chemise blanche. L'effet est saisissant, sans oublier ses 24 ans pour couronner le tout. Beau, jeune et riche. Cela doit être le rêve de toutes les filles d'avoir un mec comme ça.

« And you? »

Hein? Je relève la tête et vis tous les regards tournés vers moi.

« Pardon? L'art de se sentir con.

-Ton métier.

-Je fais des études d'architecte d'intérieur.

-Ah, Ok. »

Nous continuons à parler pendant longtemps et, bon fumeur que je suis, je pars donc fumer ma cigarette sur le balcon. J'entends un bruit derrière moi et me retourne. C'est Cayden qui m'a suivit. Je hausse légèrement mon sourcil gauche, surpris. Il veut me parler? Mais, contrairement à ce que je pense, il m'ignore et me passe devant. Je joue le jeu, je ne tiens pas à jouer le bouffon devant lui. Après tout, c'est une star internationale, et, il faut l'avouer, mon idole. Je m'appuie sur la rambarde du balcon et admire la vue. Les étoiles brillent, ce qui est rare.

Soudainement, je sens deux mains sur mes hanches. Timidité oblige, je rougis et me retourne brusquement.

« Qu'est-ce... »

Le blond pose un doigt sur mes lèvres.

« Chuuut... »

Il s'approche de plus en plus jusqu'à être collé à moi, pose ses lèvres sur les miennes.

Sous le choc, je ne réagis pas. Il lèche doucement mes lèvres et insère avec lenteur sa langue dans ma bouche. J'entreprends d'approfondir ce baisé, éprouvé pas tant de sensations. C'est qu'il embrasse bien, le chanteur! Puis, je prends conscience de ce que je suis en train de faire. Je le repousse brusquement. Dérouté, il manque de tomber par terre.

« Mais qu'est-ce qu'on est en train de faire là! Je m'exclame, très intelligemment

-Je dirais qu'on s'embrasse, Allen... »

J'écrase furieusement mon mégot et me dirige précipitamment vers la porte.

Cayden se met devant moi, me barrant le passage.

« Je déteste les homos qui ne s'assument pas.

-Qui t'as dit que j'étais gay, du con ?! »

Je le bouscule et rentre rejoindre Julie et les autres.

Et je ne vois pas un sourire moqueur éclairer son visage.

-   

    Keith, le guitariste ainsi que les autres se sont rapidement douté de ce qu'il s'était passé étant donné que je suis devenu muet comme une carpe et que Cayden aborde un air contrarié, et plus... Moqueur que d'ordinaire – Ou plutôt plus moqueur que le début de cette soirée. Mais je ne suis pas gay merde! Pourtant, quand je regarde le chanteur, je m'imagine ce qui aurait pu se produire si je ne l'avais pas arrêté... Ses mains descendant le long de mon dos avec fièvre, puis déboutonnant ma chemise...

Hein !?! Je baisse la tête honteusement. Quel idiot je fais! Fantasmer sur un mec, et pas n'importe lequel... Pourtant je suis hétéro, aux dernières nouvelles... Non? Je soupire. Ma montre affiche 5 heures, nous ne pouvons rester encore longtemps.  Nous nous sommes plutôt bien entendu, et nous nous promettons de nous revoir ou du moins, se parler au téléphone, Mails ou autre... Nous sortons, Julie et moi, attendre le taxi que nous avons appelé et commentons cette soirée, Julie avec enthousiasme et moi, avec une légère inquiétude.

 -

     « Allo? Cay... Cayden? C'est toi? »

Tss. Quel idiot je fais, à balbutier comme ça.

« Bien sur, tu croyais que c'était qui? »

Phrase ironique, évidemment. Je ne vois pas pourquoi je lui parle d'ailleurs, à ce triple idiot sans cervelle! Toujours à balancer des vannes! Cela fait quatre jours que nous nous sommes rencontrés. Et je suis surpris, je n'aurais jamais pensé qu'il me rappellerait, surtout après ce qu'il c'était passé.

    « Hey! Come off it!

-Hein? Pardon? Tu disais?

-Tu viens ce soir Ok? Ramènes Julie si tu veux!

-Et pourquoi je viendrais? »

Mais J'ai beau répliquer, je sais que j'en meurs d'envie. Après tout, une invitation d'une star mondialement connue, qui refuserait? Cependant, je préfère le faire marcher un peu, lui, avec ses airs supérieurs, qui se croit tout permit!

« Parce-que tu en crèves d'envie.

-Pardon?

-J'ai tord? »

Je ne peux m'empêcher de soupirer, il lit en moi comme dans un livre ouvert.

« Alors?

-Je viens avec Julie et on se retrouve dans une demi-heure.

-Ok. A toute.

-Oui c'est ça. »

-

    Arrivés à leur hôtel, Julie et moi grimpons les marches de leur luxueux hôtel.

    « Et, qu'est-ce que tu comptes faire?

-C'est-à-dire?

-Fais pas l'idiot! Je parle de Cayden!

-Qu'est-ce que tu voudrais que je fasse?

-Laisse tomber, Dit la belle jeune femme en soupirant.

-Qu'est-ce que j'ai fais encore?

-Rien justement!

-Écoutes, je suis hétéro, pas homo!

-Arrêtes de te voiler la face! On voit que tu as flashé sur Cayden!

-Ouai, ouai...»

Arrivés devant la porte, nous frappons et entrons, après que Keith eu ouvert la porte.

« Hi!

-Salut!, fait Julie.»

Elle me regarde et déclare, avec un petit sourire:

« Ne vous inquiétez pas, il est parfois comme ça, il va faire la gueule en début de soirée, et quand il aura bu quelques verres, il sera à nouveau gentil. »

Je la fixe. Non mais de quoi j'me mêle! Elle éclate de rire et se dirige avec les autres dans le salon. Je la rejoins, grognon, sous les regards rieurs des américains. Julie avait raison de toute façon, après quelques verres d'alcool, je suis de nouveau normal. Les américains enchainent verres sur verres, et ne sont pas du tout pompette, mais moi, c'est plutôt le contraire, et je ne conduis pas dans ces conditions, d'autant plus que Julie n'a pas son permis. Le groupe nous propose donc de rester dormir dans leur... suite. Vers 4 heures, je me dirige vers une chambre proposée et me déshabille tranquillement. Je m'enfouis dans les couvertures et essaye de dormir. Hein? Je sens quelqu'un se glisser dans mon lit, des mains parcourir mon ventre, lentement, Sensuellement. Puis il maintient mes deux bras au dessus de ma tête, m'empêchant d'esquisser le moindre geste. J'essaye vainement de me retourner quand une main se pose sur ma bouche, m'empêchant de proférer la moindre parole. Je me doute évidemment de l'intrus qui squatte délibérément dans mon lit. Enlevant sa main de sur mes lèvres, il la passe sur mon boxer me faisant ressentir un frisson d'intense excitation. Il pose ses lèvres sur les miennes. Je suis immobilisé pas les effets de l'alcool, et je suis en train de me faire toucher par un mec que j'admire depuis toujours. Dans quoi est-ce que je me suis encore foutu? Après coup, je ne peux m'empêcher de gémir.

« Ça...Cayden...

-Hey franchement, t'es vraiment hétéro?»

Bon Dieu, je bande comme un... Arrf! Il commence à me mordiller mon lobe d'oreille droite lascivement, me faisant de nouveau gémir puis arrête soudainement:

« Dis-moi.

-Tu casses tout là!

-Je te l'ai déjà dit, j'aime pas les homos qui s'assument pas.

-Et je t'ai dit que je ne suis pas gay!

-C'est vrai?

-Je dois le dire en quel langue?

-...

-En tout cas, t'as complètement cassé l'ambiance! Bonne nuit! Laisses-moi dormir! »

Le chanteur se lève, extrêmement vexé et part en claquant la porte. Je soupire. Il n'y a que moi pour me foutre dans des merdiers pas possibles, décidément...

-

 

Le lendemain, je me lève avec un mal de crâne horrible.

Grand vide.

Il me faut quelques instants pour me souvenir où je me trouve, et de ce qu'il s'est passé, hier-soir.

Soudain, je me sens mal. Il n'y a vraiment que moi pour oser parler comme je l'ai fait à une star, et pas n'importe laquelle, comme je l'ai déjà dis auparavant.

J'enfile mes vêtements à la hâte et sors de la chambre pour me retrouver nez à nez avec... Cayden, évidemment. Celui-ci, ne m'ayant pas pardonné pour la veille, m'ignore royalement et passe devant moi sans un regard.

Je fais de même, il me fait la gueule, bah je ne vais pas chialer pour ça .

Il va voir ce qu'il va voir voir!

Je rejoints Julie et Kay (le bassiste) qui sont en train de déjeuner.

« Alors, tu as passé une bonne nuit?

-Mouai...On peut dire ça.

-C'est Cayden qui est venu? Demande Kay.

-...

-Il est venu, non?

-...

-T'es devenu muet! S'exclame Julie. »

Je baisse la tête, rouge. Je marmonne:

« Ou... Oui, il est venu.

-Et? Demande Julie, manifestement très intéressée pas la réponse.

-Rien. »

Kay relève sa tête de son bol de céréales, manifestement surpris. « Quand Cayden décide d'avoir quelqu'un, en principe, il l'a dès le moment où il l'a voulu. » Dit-il.

« Rien? Questionne-t-il.

-Rien.

-Pas étonnant qu'il tire la gueule ce matin, personne ne lui a jamais résisté, rigole le bassiste.

-Qui lui a jamais résisté? Qui tire la gueule? »

Une nouvelle tête apparaît soudain, qui, en l'occurrence est celle de Keith.

« C'est Allen qui a envoyé chier sur les roses Cayden. Rit Kay.

-Ah bah dis, ça a du le froisser! I can't believe it!

-Sure! »

Un Cayden apparemment très bougon surgit à ce moment-là. Il me toise, va prendre un bol et s'assoit à la place la plus éloignée de moi. Je trouve qu'il agit comme un gamin. Venant d'une star comme lui, c'est plutôt étonnant, non? Mais bon, on dit bien que les vedettes ont un sale caractère. Je finis mon déjeuner et sors de table rapidement.

Dès que Julie finit - Enfin son bol - nous nous préparons à partir.

« T'es prête?

-Oui, oui deux secondes!

-On vous rappelle bientôt!

-Merci, c'était super sympa, faudra qu'on se refasse une soirée comme ça!

-Salut!

-Bye! »

Cayden et moi ne parlons pas. Pas un mot. Et on s'en va.

 

 

 

 

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Histoire courte.  (one-shot) posté le mardi 05 août 2008 17:16

Petite fiction en plus, écrite il y a plus d'un ans, et écrite sur un coup de tête, après avoir lue une histoire basée sur le suicide. Pas très long, pour sûr, mais étant donné qu'il s'agit de la première 'Chose' que je parviens réellement à finir, je voulais vous la faire partager. Bonne lecture!

    Entouré de notre groupe d'amis, je te regarde, une nouvelle fois. Ton petit-ami me lance un regard noir et je détourne la tête. Comme toujours, tu m'ignore. Tu penses peut-être que cela va atténuer ma douleur? Malheureusement, tu te trompes. J'ai toujours mal. Et ça me tue. J'espère que se soir, ma peine ne sera plus. Tu n'aura plus à me supporter et ton copain sera enfin libéré de ma détestable présence.

    Au fond, j'ai des difficultés à supporter le fait que personne n'aura su combien je souffrais. J'ai fais des tentatives de suicide, personne ne s'en est alarmé. Je me coupe toujours, mon poignet a de suffisantes preuves. Mais je cache mes plaies. Physiques... Et mentales. Effectivement, j'ai toujours eu l'air de profiter de ma vie. Est-ce vraiment le cas? Non.

    C'est horrible de t'aimer. Je te déteste pour ça. Un amour non-réciproque, y-a-t-il autre chose de pire? Je t'aime. En faite, tu ne m'as jamais pris au sérieux. Je t'ai avoué mon attirance pour toi au mauvais moment. Tu as cru et penses toujours que ce n'est qu'une passe passagère.

    Je respire plus en sachant que dès-demain, je serai libre. Libre de ton emprise. Mon dévolu sur toi n'a été que bêtise.

    Une envie me prend. Gratter mes plaies, qui s'étendent sur mon avant-bras. J'ai mal, et j'ai peur ne ne pas résister. C'est terrible, parce-que plus j'y pense, plus ça me démange. Je me lève et prétexte le devoir des besoins naturels. Je ris, et je suis le seul à savoir combien il sonne faux. Je file vers la salle de bain, et je sens mes larmes couler. Entrant à l'intérieur, je remonte vivement la manche de ma chemise et laisse saigner ces trous béants. Je me sens vivant. La douleur est-elle vraiment le seul moyen? Pour moi, oui. Je ne pourrais jamais ne plus t'aimer. Les perles salées entrent dans ma bouche et coulent sur mon menton, jusqu'à s'écraser sur le sol. Pareil aux gouttes de sang. La lame de rasoir jeté sur le lavabo prend place dans ma main. Je m'effondre. Finalement, attendre se soir est trop difficile pour moi. J'ai mal. Ma respiration se coupe, mais je n'en ai pas conscience. Le sang coule trop abondamment. J'aurais du rester avec vous. Cela aurait sûrement retardé ma mort de plusieurs heures. J'aurais du ne jamais te rencontrer. Qui sait, j'aurais peut-être été heureux? Non... Vivre sans avoir croisé ton chemin... Impossible.

    Dieu que je te hais. Mais qu'est-ce que je t'aime. En prenant trop difficilement une bouffée d'air, la porte s'ouvre.

    Toi. Tu ne bouges pas, tu me regardes avec incompréhension. Puis, à mon grand étonnement, tu t'affoles. Tu trembles, ça se voit. Tu cries aux autres d'appeler une ambulance, il me semble. Un goût amer envahit ma bouche. Du sang? Probablement. Ta meilleure amie apparaît à tes côtés et se met à hurler. Dans, ma tête, je ris vaguement. Je n'aurais jamais pu penser que ma mort pourrait avoir cet effet. Ton petit ami, arrivé à l'instant, me lance un regard de dédain. Mais je perçois la peur dans ses iris sombres. La peur de quoi? Je n'arrive pas à comprendre. Plus je réfléchis, plus je me sens divaguer. Puis je sombre lentement dans l'inconscience.

    Suis-je enfin libéré de ma souffrance?

 

    J'entends des voix autour de moi. A qui appartiennent-elles? Il me semblent entendre la tienne. Ma respiration se fait entendre. Où suis-je? Un tuyau dans la bouche m'aide à respirer. Je suis surement dans un hôpital. J'ouvre les yeux, et la lumière m'illumine. Quelqu'un est à mes côtés. Une infirmière. Elle m'explique que je ne dois pas parler, que je suis encore trop faible. L'appareil dans ma bouche et mon nez m'est indispensable. Puis elle me demande si je veux voir du monde. Elle me dit que mes parents sont présents, puis rajoute ton prénom et celui de ta meilleure amie. Mon cœur s'emballe. J'acquiesce doucement, hochant la tête. Trois personnes entrent. Mon père, ma mère, mon frère. Mes parents ne m'aiment pas. Ni mon frère d'ailleurs. Celui-ci ferme la porte, devant toi, que j'aperçois avec une douleur que je connais.

    Mes parents me regardent. Ils ne sourient pas, et ne sont sûrement pas heureux de me voir vivant. Mon père lance un «pourquoi» retentissant. Ce seul mot est emplit d'un effroyable mépris. Je ne répond pas. En même temps, je ne peux pas. Je tourne la tête vers la fenêtre. Je pense à toi. Je n'écoute plus cette famille d'égoïste à laquelle j'appartiens.

    Et... Je ne suis pas mort.

    Combien de temps est passé après mon suicide... inachevée?

    Ma mère s'énerve et sort en claquant la porte. Mon père dit qu'il regrette de m'avoir eu pour fils. Mon frère part sans rien dire. J'ai beau dire que je suis insensible à leurs terribles remarques, j'ai mal. Et je pleure de nouveau.

    Tu entres. A en voir ton regard et celle de ton amie, je dirais que vous avez tout entendu.

    Tu te jettes sur moi et m'enlace en marmonnant un «idiot!». Mon cœur bat si fort que j'ai peur que tu l'entendes. Puis tu relèves doucement ma tête.

«Je t'aime.» Murmures-tu.

 

 

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Deuxième histoire courte.  (one-shot) posté le mardi 16 septembre 2008 18:51

 

     Ma main trace délicatement les traits fins de ton visage. Je ne sais pas vraiment quel sentiment tu éprouves pour moi. Est-ce réellement de l'amour?

Non... Je ne pense pas. tu ne m'aimes pas. Tu aimes quelqu'un d'autre.

Cette personne... Je sais probablement de qui il s'agit.

Oh, même, je n'ai aucun doute.

Je suis seulement une copie, un sosie de celui qui t'as enfermé dans sa cage.

Comme tout les autres qu'il a conquit, je suppose.

Et c'est à ce moment là que je peux vraiment le detester.

Mon frère... Jumeau de surcoit. Qui aura fait de ma vie un enfer. Tu pourras toujours dire que tu m'aimes. Mais pendant l'acte, ce n'est pas mon prènom que tu cris. Je t'avais pardonné. Une fois. La suivante, je l'ai fait par réel amour. Mais maintenant... Je ne peux rien tirer.

Mon frère m'aura tout pris. Je ne serais jamais heureux, lui à mes côtés. Je me lève doucement. Je ne te réveille pas. J'enfile mes vêtements à la hâte et sors de chez toi.

Il fait froid, et je regrette de ne pas avoir pris ma voiture ce soir-là. Je marche. Lentement, doucement, ressassant de douloureuses pensées.

La vie ne m'a jamais sourit.

Et d'ailleurs, je sais déjà qu'elle ne me souriera jamais.

Ce soir là, ma vie s'écroule définitivement.

 

Une nuit en enfer.

Une longue descente vers la mort.

Et là, personne ne peut me réveiller de mes cauchemards.

Il sont réels.

 

J'ai appris à détester ce mot. Réel. Rien n'est réel. Tout et toujours tout est et sera éphémère.

Sauf pour la douleur, les choses les plus dure à supporter de la vie.

 

La mienne, de vie, sera courte. Je le sais.

Oh, ce n'est pas forcément instinctif.

Je vais les tuer. Le tuer et après, toi. Et après je mettrais une fin à ma souffrance perpétuelle.

Je souris d'avance.

Plus rien ne me déchirera mon coeur. Plus rien ne me fera verser des larmes.

Je ne compte même plus le nombres de ces goutelettes d'eau qui ont roulé sur mes joues.

 

Aujourd'hui est un jour de fête.

 

Je me dirige à pas rapide vers la grande maison de mon frère.

Lui, il aura tout réussit.

Le bonheur lui colle à la peau. Il me répulse, me dégoute vicéralement.

Dire que je le prenais autrefois pour un model des plus exemplaires...

Je grimace. Une envie de vomir me tord le ventre.

Je sonne à la porte.

C'est ma nièce qui ouvre.

 

La seule, avec sa mère, que j'épargnerais.

 

Je lui souris gentillement. Elle à l'air heureuse? Epanouie, comme je ne l'ai jamais été.

Je passe le pas de la porte.

Sa femme travaille. Sa fille part bientôt avec sa nourrice. Elle n'a que deux ans. Son avenir ne sera pas Lui.

 

Il a l'air comblé de me voir. Je réagis, comme toujours, hypocritement.

« Moi aussi, ça me fait plaisir de te voir... »

Si seulement il savait combien c'est faux.

Il revient de la cuisine, deux tasses de cafés à la main. Il s'assoit à coté de moi, tout en continuant de bavacher.

Je ne bois pas. Je me tourne lentement vers lui. Je ne prête plus pars à la conversation et il me regarde étrangement. Mes mains s'enssèrent autour de son cou. Je lui confis tout.

 

« Je ne t'ai jamais aimé. »

 

J'ai finalement eut le courage de faire la même chose avec toi.

J'ai hésité. Longtemps, longuement.

Je t'ai tout expliqué, dans ta lente agonie.

Je crois que... Tu regrettais. Tu regrettais de n'avoir pu m'aimer.

Tu te doutais que toi seul pouvait transformer mes cauchemards en rêve, ma descente en enfer en allée au paradis.

 

J'ai pleuré.

Parce que je ne sais plus si j'ai fais le bon choix.

Je me dirige vers ta salle de bain.

Je mourrais chez toi.

 

Et jamais je ne te rejoindrais.

Même si je t'aimais.

 

      Pix: D-gray man.

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Petites nouvelles.  (Blablatages et autres) posté le mardi 08 septembre 2009 22:00

Bon, il faut avouer que là, ce blog, bah c'est pas trop ça.

Donc, je vais le remettre à jour (Doucement hein, faut pas trop m'en demander xD) Surtout que être en première, ça va pas être de tout repos... --'. J'ai supprimé Don Holstein, car on n'en entendra sûrement plus jamais parler. Entre-star, je vais la continuer. Je l'ai relue, je vais faire des retouches, et je posterais une suite. (Qu'il m'est impossible à faire pour le moment, inspiration oblige.)

Sinon, j'ai des tonnes d'autres histoires, courtes où longues; Le problème, c'est qu'aucune d'elles ne sont terminées. Et j'ai peur que sinon, je n'arrive pas à les finir. Donc... A voir, en fonction de votre avis. Je pourrais vous mettre des petits résumés, et je continuerais celle qui vous plaira le plus.

Après, excusez la longue absence... Bisous.  

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