Accueil Date de création : 08/12/07 Dernière mise à jour : 08/09/09 22:00 / 5 articles publiés
Grands Jeux Fêtes de Noël ! www.le-grand-jeu.com Venez vous éclater et Gagner du cash au 08 92 79 16 16

one-shot

Histoire courte.  (one-shot) posté le mardi 05 août 2008 17:16

Petite fiction en plus, écrite il y a plus d'un ans, et écrite sur un coup de tête, après avoir lue une histoire basée sur le suicide. Pas très long, pour sûr, mais étant donné qu'il s'agit de la première 'Chose' que je parviens réellement à finir, je voulais vous la faire partager. Bonne lecture!

    Entouré de notre groupe d'amis, je te regarde, une nouvelle fois. Ton petit-ami me lance un regard noir et je détourne la tête. Comme toujours, tu m'ignore. Tu penses peut-être que cela va atténuer ma douleur? Malheureusement, tu te trompes. J'ai toujours mal. Et ça me tue. J'espère que se soir, ma peine ne sera plus. Tu n'aura plus à me supporter et ton copain sera enfin libéré de ma détestable présence.

    Au fond, j'ai des difficultés à supporter le fait que personne n'aura su combien je souffrais. J'ai fais des tentatives de suicide, personne ne s'en est alarmé. Je me coupe toujours, mon poignet a de suffisantes preuves. Mais je cache mes plaies. Physiques... Et mentales. Effectivement, j'ai toujours eu l'air de profiter de ma vie. Est-ce vraiment le cas? Non.

    C'est horrible de t'aimer. Je te déteste pour ça. Un amour non-réciproque, y-a-t-il autre chose de pire? Je t'aime. En faite, tu ne m'as jamais pris au sérieux. Je t'ai avoué mon attirance pour toi au mauvais moment. Tu as cru et penses toujours que ce n'est qu'une passe passagère.

    Je respire plus en sachant que dès-demain, je serai libre. Libre de ton emprise. Mon dévolu sur toi n'a été que bêtise.

    Une envie me prend. Gratter mes plaies, qui s'étendent sur mon avant-bras. J'ai mal, et j'ai peur ne ne pas résister. C'est terrible, parce-que plus j'y pense, plus ça me démange. Je me lève et prétexte le devoir des besoins naturels. Je ris, et je suis le seul à savoir combien il sonne faux. Je file vers la salle de bain, et je sens mes larmes couler. Entrant à l'intérieur, je remonte vivement la manche de ma chemise et laisse saigner ces trous béants. Je me sens vivant. La douleur est-elle vraiment le seul moyen? Pour moi, oui. Je ne pourrais jamais ne plus t'aimer. Les perles salées entrent dans ma bouche et coulent sur mon menton, jusqu'à s'écraser sur le sol. Pareil aux gouttes de sang. La lame de rasoir jeté sur le lavabo prend place dans ma main. Je m'effondre. Finalement, attendre se soir est trop difficile pour moi. J'ai mal. Ma respiration se coupe, mais je n'en ai pas conscience. Le sang coule trop abondamment. J'aurais du rester avec vous. Cela aurait sûrement retardé ma mort de plusieurs heures. J'aurais du ne jamais te rencontrer. Qui sait, j'aurais peut-être été heureux? Non... Vivre sans avoir croisé ton chemin... Impossible.

    Dieu que je te hais. Mais qu'est-ce que je t'aime. En prenant trop difficilement une bouffée d'air, la porte s'ouvre.

    Toi. Tu ne bouges pas, tu me regardes avec incompréhension. Puis, à mon grand étonnement, tu t'affoles. Tu trembles, ça se voit. Tu cries aux autres d'appeler une ambulance, il me semble. Un goût amer envahit ma bouche. Du sang? Probablement. Ta meilleure amie apparaît à tes côtés et se met à hurler. Dans, ma tête, je ris vaguement. Je n'aurais jamais pu penser que ma mort pourrait avoir cet effet. Ton petit ami, arrivé à l'instant, me lance un regard de dédain. Mais je perçois la peur dans ses iris sombres. La peur de quoi? Je n'arrive pas à comprendre. Plus je réfléchis, plus je me sens divaguer. Puis je sombre lentement dans l'inconscience.

    Suis-je enfin libéré de ma souffrance?

 

    J'entends des voix autour de moi. A qui appartiennent-elles? Il me semblent entendre la tienne. Ma respiration se fait entendre. Où suis-je? Un tuyau dans la bouche m'aide à respirer. Je suis surement dans un hôpital. J'ouvre les yeux, et la lumière m'illumine. Quelqu'un est à mes côtés. Une infirmière. Elle m'explique que je ne dois pas parler, que je suis encore trop faible. L'appareil dans ma bouche et mon nez m'est indispensable. Puis elle me demande si je veux voir du monde. Elle me dit que mes parents sont présents, puis rajoute ton prénom et celui de ta meilleure amie. Mon cœur s'emballe. J'acquiesce doucement, hochant la tête. Trois personnes entrent. Mon père, ma mère, mon frère. Mes parents ne m'aiment pas. Ni mon frère d'ailleurs. Celui-ci ferme la porte, devant toi, que j'aperçois avec une douleur que je connais.

    Mes parents me regardent. Ils ne sourient pas, et ne sont sûrement pas heureux de me voir vivant. Mon père lance un «pourquoi» retentissant. Ce seul mot est emplit d'un effroyable mépris. Je ne répond pas. En même temps, je ne peux pas. Je tourne la tête vers la fenêtre. Je pense à toi. Je n'écoute plus cette famille d'égoïste à laquelle j'appartiens.

    Et... Je ne suis pas mort.

    Combien de temps est passé après mon suicide... inachevée?

    Ma mère s'énerve et sort en claquant la porte. Mon père dit qu'il regrette de m'avoir eu pour fils. Mon frère part sans rien dire. J'ai beau dire que je suis insensible à leurs terribles remarques, j'ai mal. Et je pleure de nouveau.

    Tu entres. A en voir ton regard et celle de ton amie, je dirais que vous avez tout entendu.

    Tu te jettes sur moi et m'enlace en marmonnant un «idiot!». Mon cœur bat si fort que j'ai peur que tu l'entendes. Puis tu relèves doucement ma tête.

«Je t'aime.» Murmures-tu.

 

 

lien permanent

Deuxième histoire courte.  (one-shot) posté le mardi 16 septembre 2008 18:51

 

     Ma main trace délicatement les traits fins de ton visage. Je ne sais pas vraiment quel sentiment tu éprouves pour moi. Est-ce réellement de l'amour?

Non... Je ne pense pas. tu ne m'aimes pas. Tu aimes quelqu'un d'autre.

Cette personne... Je sais probablement de qui il s'agit.

Oh, même, je n'ai aucun doute.

Je suis seulement une copie, un sosie de celui qui t'as enfermé dans sa cage.

Comme tout les autres qu'il a conquit, je suppose.

Et c'est à ce moment là que je peux vraiment le detester.

Mon frère... Jumeau de surcoit. Qui aura fait de ma vie un enfer. Tu pourras toujours dire que tu m'aimes. Mais pendant l'acte, ce n'est pas mon prènom que tu cris. Je t'avais pardonné. Une fois. La suivante, je l'ai fait par réel amour. Mais maintenant... Je ne peux rien tirer.

Mon frère m'aura tout pris. Je ne serais jamais heureux, lui à mes côtés. Je me lève doucement. Je ne te réveille pas. J'enfile mes vêtements à la hâte et sors de chez toi.

Il fait froid, et je regrette de ne pas avoir pris ma voiture ce soir-là. Je marche. Lentement, doucement, ressassant de douloureuses pensées.

La vie ne m'a jamais sourit.

Et d'ailleurs, je sais déjà qu'elle ne me souriera jamais.

Ce soir là, ma vie s'écroule définitivement.

 

Une nuit en enfer.

Une longue descente vers la mort.

Et là, personne ne peut me réveiller de mes cauchemards.

Il sont réels.

 

J'ai appris à détester ce mot. Réel. Rien n'est réel. Tout et toujours tout est et sera éphémère.

Sauf pour la douleur, les choses les plus dure à supporter de la vie.

 

La mienne, de vie, sera courte. Je le sais.

Oh, ce n'est pas forcément instinctif.

Je vais les tuer. Le tuer et après, toi. Et après je mettrais une fin à ma souffrance perpétuelle.

Je souris d'avance.

Plus rien ne me déchirera mon coeur. Plus rien ne me fera verser des larmes.

Je ne compte même plus le nombres de ces goutelettes d'eau qui ont roulé sur mes joues.

 

Aujourd'hui est un jour de fête.

 

Je me dirige à pas rapide vers la grande maison de mon frère.

Lui, il aura tout réussit.

Le bonheur lui colle à la peau. Il me répulse, me dégoute vicéralement.

Dire que je le prenais autrefois pour un model des plus exemplaires...

Je grimace. Une envie de vomir me tord le ventre.

Je sonne à la porte.

C'est ma nièce qui ouvre.

 

La seule, avec sa mère, que j'épargnerais.

 

Je lui souris gentillement. Elle à l'air heureuse? Epanouie, comme je ne l'ai jamais été.

Je passe le pas de la porte.

Sa femme travaille. Sa fille part bientôt avec sa nourrice. Elle n'a que deux ans. Son avenir ne sera pas Lui.

 

Il a l'air comblé de me voir. Je réagis, comme toujours, hypocritement.

« Moi aussi, ça me fait plaisir de te voir... »

Si seulement il savait combien c'est faux.

Il revient de la cuisine, deux tasses de cafés à la main. Il s'assoit à coté de moi, tout en continuant de bavacher.

Je ne bois pas. Je me tourne lentement vers lui. Je ne prête plus pars à la conversation et il me regarde étrangement. Mes mains s'enssèrent autour de son cou. Je lui confis tout.

 

« Je ne t'ai jamais aimé. »

 

J'ai finalement eut le courage de faire la même chose avec toi.

J'ai hésité. Longtemps, longuement.

Je t'ai tout expliqué, dans ta lente agonie.

Je crois que... Tu regrettais. Tu regrettais de n'avoir pu m'aimer.

Tu te doutais que toi seul pouvait transformer mes cauchemards en rêve, ma descente en enfer en allée au paradis.

 

J'ai pleuré.

Parce que je ne sais plus si j'ai fais le bon choix.

Je me dirige vers ta salle de bain.

Je mourrais chez toi.

 

Et jamais je ne te rejoindrais.

Même si je t'aimais.

 

      Pix: D-gray man.

lien permanent

 

Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : The Saboteur PC | Final Fantasy XIII PS3 | Prince of Persia : Les Sables Oubliés 360 | James Cameron's Avatar : The Game Wii | Sonic Classic Collection DS